Mesures prises en réponse à la COVID-19

Au cours des derniers mois, l’environnement aéroportuaire a connu des changements rapides en tandem avec le reste du monde en ce qui concerne la COVID-19. L’ACSTA surveille la situation de près afin de continuer à remplir son mandat.

Dans ce contexte en évolution, la priorité de l’ACSTA demeure le bien-être des agents de contrôle et de ceux qui transitent ou travaillent dans les aéroports du Canada. Pour y répondre, nous avons effectué plusieurs changements.

  • Si vous présentez des symptômes connus de la COVID-19, comme la toux ou des difficultés respiratoires, vous devrez quitter le point de contrôle et retourner dans l’aire publique.
  • Veuillez vous tenir à deux mètres des autres passagers, de l’entrée du point de contrôle à la fin du processus de contrôle.
  • La vérification de la température est en cours dans les 15 aéroports les plus achalandés au Canada. Vous ne serez pas en mesure de vous rendre au point de contrôle si votre température, après deux vérifications distinctes, est égale ou supérieure à 38 ⁰C, le seuil établi par Transports Canada.
  • Veuillez tenir votre propre document imprimé ou électronique (carte d’embarquement, carte NEXUS) pendant qu’il est balayé.
  • Vous pouvez aussi transporter une bouteille de désinfectant pour les mains de 355 ml en plus des bouteilles de 100 ml qui entrent dans le sac de plastique transparent et refermable de 1 L.
  • Aux principaux aéroports, des distributeurs supplémentaires de désinfectant pour les mains, destinés aux agents de contrôle et au public, ont été installés aux points de contrôle.
  • Les agents de contrôle portent désormais des gants et un masque à tous les postes des points de contrôle. Ils porteront un écran facial lorsqu’ils doivent contrôler une personne qui ne peut pas porter de masque.
  • Les agents de contrôle remplacent désormais les tampons d’échantillonnage pour la détection de traces d’explosifs après chaque utilisation.
  • Nous avons augmenté la fréquence de nettoyage des bacs et utilisons des produits antiviraux puissants pour nettoyer les bacs et autres surfaces autour des points de contrôle.

Masque – vous devez en apporter un et le porter

Tous les passagers doivent apporter un masque avant d’entrer au point de contrôle. Les masques acceptables sont ceux qui couvrent le nez, la bouche et le menton, qui sont constitués de plusieurs couches de tissu tissé serré (comme le coton et le lin) et qui sont solidement fixés à la tête. Les masques qui permettent de lire sur les lèvres (la partie du masque située devant les lèvres est faite d’un matériau transparent et le reste est fait de tissu tissé serré) sont autorisés. Les masques inacceptables sont l’écran facial (sans masque adéquat), les masques munis d’une valve ou d’un évent, les passe-montagnes ou les bandanas, les masques fabriqués avec des matériaux en maille ou en dentelle et les masques de type militaire, comme les masques à gaz ou les masques qui recouvrent complètement le visage. Consultez les affiches de Transports Canada et les lignes directrices sur les masques de l’Agence de la santé publique du Canada pour plus d’information à ce sujet, y compris des consignes pour fabriquer votre propre masque.

Si vous ne pouvez pas porter un masque pour des raisons médicales ou des raisons de santé, vous devez fournir un certificat médical (comme celui-ci) signé par un professionnel de la santé attestant que vous ne pouvez pas le porter. Le certificat médical signé est nécessaire pour que vous soyez autorisé à prendre votre vol. Les enfants âgés de moins de deux ans ne sont pas tenus de porter un masque. Les enfants âgés de deux à six ans seront autorisés à passer au contrôle sans porter de masque s’ils ne peuvent le tolérer.

Il convient de noter que le port du masque ne remplace pas la nécessité d’observer rigoureusement l’étiquette respiratoire et de maintenir une distance physique d’au moins deux mètres avec les autres.

Vérification de la température

La vérification de la température a été mise en œuvre dans les 14 aéroports les plus achalandés du Canada, à savoir Victoria, Vancouver, Kelowna, Calgary, Edmonton, Regina, Saskatoon, Winnipeg, Ottawa, Toronto-Pearson, Montréal-Trudeau, Québec, Halifax et St. John’s.

Tous les passagers au départ de ces aéroports doivent se soumettre à une vérification de leur température avant de se rendre au point de contrôle. Leur température est prise au moyen d’une caméra de vérification de la température installée sur un trépied à deux mètres de distance, ou de plus près au moyen d’un thermomètre portatif sans contact (Faits concernant la sécurité). Les lunettes doivent être retirées avant que l’appareil puisse prendre la température. Il est possible que les personnes qui portent un couvre-chef doivent le rajuster temporairement pour la prise de température (la vérification de la température en privé est disponible sur demande à proximité de la zone de vérification de la température pour les personnes qui souhaitent faire des rajustements en privé).

Les passagers présentant une température inférieure à 38 ⁰C, le seuil établi par Transports Canada, sont autorisés à passer au point de contrôle. Les personnes dont la lecture affiche 38 ⁰C ou plus à la première vérification sont invitées à attendre 10 minutes dans une aire d’attente désignée à proximité, à moins qu’elles présentent un certificat médical sous format imprimé ou électronique indiquant précisément la raison pour laquelle la température élevée n’est pas causée par la COVID-19 (un test de la COVID-19 aux résultats négatifs n’est pas suffisant). Si une deuxième lecture indique une température inférieure à 38 ⁰C, le passager se présente au point de contrôle. Si sa température reste au niveau ou au-dessus du seuil, ou si le passager refuse une deuxième lecture, il n’est pas autorisé à se présenter au point de contrôle et reçoit des instructions supplémentaires. Conformément à la directive de Transports Canada, le passager n’est pas autorisé à entrer dans une zone réglementée de tout aéroport au Canada pendant une période de 14 jours suivant le jour où l’accès lui a été refusé, à moins qu’il ne fournisse un certificat médical (comme celui-ci) sous format imprimé ou électronique attestant que sa température élevée n’est pas liée à la COVID-19. Les passagers ne pourront pas se soumettre à une troisième vérification de la température.

Pour les personnes dont la température est élevée, la lecture de celle-ci n’est pas consignée et tout renseignement recueilli est protégé en vertu de la Loi sur la protection des renseignements personnels et d’autres règlements en vigueur (consulter la Politique de l’ACSTA sur la protection des renseignements personnels pour obtenir de plus amples renseignements).

Maintenir une distance sécuritaire

L’ACSTA a effectué plusieurs changements afin de veiller au maintien d’une distance physique entre les agents de contrôle et les personnes qui franchissent le point de contrôle, lorsque cela est possible. De plus, les agents de contrôle rappelleront à tous les passagers de porter un masque et de maintenir une distance de deux mètres avec les autres lors de leur passage au point de contrôle. Les agents de contrôle porteront également un masque s’ils doivent entrer en contact étroit pour effectuer le contrôle et ajouteront un écran facial s’ils doivent contrôler une personne qui ne peut porter de masque.

On demande aux passagers de tenir leur propre document pendant qu’il est balayé (carte d’embarquement, carte NEXUS). S’il faut résoudre une alarme lors du contrôle, on demandera d’abord aux passagers s’ils ont des articles supplémentaires à retirer afin de réduire le recours aux fouilles manuelles.

À certains aéroports, l’ACSTA a posé des indicateurs sur le sol afin de rappeler aux personnes qui attendent d’être contrôlées de maintenir la distance de deux mètres recommandée, lorsque cela est possible. D’autres modifications physiques ont été apportées, y compris l’installation d’affiches fournissant les consignes à suivre, la fermeture des voies alternées au contrôle préembarquement, lorsque cela est possible, et la mise en service de seulement deux des quatre postes de retrait des effets personnels aux voies ACSTA Plus. Aux postes de fouille des bagages, l’ajout d’une table offre un espace supplémentaire entre l’agent de fouille et le passager.

Bien qu’il ne soit pas toujours possible d’éviter les contacts pendant le contrôle, ces mesures permettront de les réduire autant que possible. Il importe également de noter que le processus de contrôle est de nature transitoire et que, par conséquent, les interactions qui y ont lieu sont brèves, ce qui, selon les experts en matière de santé publique, contribue considérablement à réduire le risque de transmission.

Un objectif commun

L’aviation est un service essentiel qui permet aux personnes et aux biens d’aller là où ils doivent se rendre, et l’ACSTA a pris toutes les mesures possibles afin de veiller à ce que ces déplacements s’effectuent de manière sécuritaire. La réussite de ces efforts dépend également de la coopération des passagers en matière du port des masques, du maintien d’une distance physique lorsque c’est possible et du contrôle opportun et sécuritaire – en écoutant les consignes et en acceptant de se soumettre aux mesures supplémentaires lorsque c’est nécessaire. L’objectif de l’ACSTA est de s’assurer que toutes les personnes travaillant et voyageant dans les aéroports le font de la manière la plus sûre et la plus sécuritaire possible pendant cette période difficile.

Pour la plus récente information sur la COVID-19, visitez le site canada.ca/coronavirus.