La foule s’amasse, les enjeux sont de taille et l’activité bat son plein. Alors que les Canadiens se lancent dans leurs projets de voyage estivaux et se déplacent vers des destinations et des événements majeurs au Canada et à l’étranger, l’Administration canadienne de la sûreté du transport aérien (ACSTA) donne le ton : une bonne préparation aide les voyageurs à passer les contrôles de sûreté aéroportuaires avec sérénité et confiance, même pendant les périodes de pointe.
Le coup d’envoi
Le voyageur arrive tôt au terminal – une exécution parfaite. Deux heures à l’avance pour un vol intérieur. Trois heures pour un vol vers les États-Unis ou un vol international.
D’emblée, ce temps supplémentaire crée de l’espace. Pas de précipitation. Pas de panique. Tout est sous contrôle.
La phase de préparation
Le voyageur avance sans se presser, en effectuant des gestes judicieux en cours de route.
Avant de faire ses valises, il a vérifié ce qui est permis dans les bagages de cabine et les bagages enregistrés, y compris les articles spéciaux comme les chandails, les drapeaux, les piles externes, les appareils électroniques portables, l’équipement sportif et d’autres articles de voyage essentiels.
Une recherche rapide à l’aide de l’outil Que puis-je emporter? de l’ACSTA élimine toute incertitude le jour du match.
Certains articles de sport – comme les ballons, les protège-tibias et certaines chaussures – peuvent être transportés en cabine, tandis que les équipements plus volumineux ou surdimensionnés doivent être enregistrés. Le fait de le savoir avant d’arriver à l’aéroport permet de garder le contrôle et de procéder sans encombre.
Maintenant au point de contrôle, le voyageur place ses bagages dans le bac sans difficulté. C’est là que la préparation porte ses fruits.
Le travail d’équipe au milieu du terrain
Ce n’est pas une course en solo : il s’agit de travailler en équipe et de comprendre le déroulement du jeu.
Le voyageur sait que tout le monde passe par la même routine : présenter sa carte d’embarquement, placer ses effets personnels dans les bacs, faire passer ses bagages par l’appareil de radioscopie et se préparer au scanner corporel ou au détecteur de métaux.
Le choix de l’équipement a aussi son importance. Pour éviter un coup de sifflet inutile, le voyageur a judicieusement choisi de limiter les bijoux et les vêtements comportant des boutons-pression ou des boutons métalliques.
Connaître le déroulement des opérations à l’avance donne un avantage au voyageur et permet de faire avancer les choses. Les agents de contrôle guident le flux, dirigeant la circulation au centre du terrain.
À proximité, des facilitateurs bilingues en gilet bleu aident les voyageurs qui ont besoin d’un soutien supplémentaire : les familles avec enfants, les voyageurs utilisant des aides à la mobilité ou toute personne ayant besoin d’un coup de main. Des facilitateurs sont disponibles aux points de contrôle des 16 aéroports les plus fréquentés du Canada.
Esquiver les défenseurs
Voici les défis.
Un défenseur se rapproche : liquides, aérosols et gels. Mais le voyageur connaît déjà les règles :
-
Les contenants font 100 ml ou moins
-
Tous les articles tiennent dans un sac transparent refermable d’un litre
Crème solaire, maquillage, désinfectant pour les mains – tout est conforme. Pas de faute.
Un autre défenseur s’approche : poudres et matières granulaires.
Le voyageur a veillé à ce que la quantité de paillettes pour le corps, de poudre cosmétique et de poudre protéinée dans son bagage de cabine ne dépasse pas 350 ml. La manœuvre tient la route.
Contrôle officiel
Le jeu est brièvement interrompu.
De temps à autre, des voyageurs peuvent être sélectionnés au hasard pour un contrôle supplémentaire. C’est une étape de routine du processus.
Les agents expliquent la décision. Les instructions sont claires.
Après un examen rapide, le contrôle est terminé. Le jeu reprend
Dans la boîte
Le but est en vue. Le voyageur y est presque.
La discipline dont il a fait preuve plus tôt au milieu de terrain porte maintenant ses fruits : moins de bousculades, moins de distractions.
Avant de quitter le point de contrôle, on balaye encore les bacs. Passeport. Téléphone. Appareils électroniques. Tout y est. Une simple habitude qui peut éviter le stress plus tard.
BUT!
Le voyageur passe le contrôle de sûreté et se dirige vers les départs – avec du temps devant lui.
La foule se disperse, la pression retombe, et tout se déroule comme prévu.
Une fin de match parfaitement exécutée, et le voyage continue.
Coup de sifflet final
La préparation permet au jeu de se dérouler, arriver tôt crée de l’espace, et connaître les règles fait toute la différence.
Que vous voyagiez pour la Coupe du Monde de la FIFA 2026™ ou que vous partiez en escapade estivale, les outils de l’ACSTA vous aident à vous préparer au contrôle de sûreté à l’aéroport et à commencer votre voyage en toute confiance.
Préparez-vous en visitant le www.acsta.ca.
Faits en bref
-
Établie le 1er avril 2002, l’ACSTA est une société d’État entièrement financée par des crédits parlementaires et rend des comptes au Parlement par l’entremise du ministre des Transports.
-
L’ACSTA s’engage à travailler avec ses fournisseurs de services de contrôle et ses partenaires du transport aérien pour assurer l’excellence des services en effectuant un contrôle de sûreté efficace et efficient.
Gardez le contact
Facebook, X, YouTube, LinkedIn, Pinterest, flickr
SOURCE : Administration canadienne de la sûreté du transport aérien (ACSTA)
Communiquez avec :
Relations avec les médias
Administration canadienne de la sûreté du transport aérien